La commune est en perte de vitesse : A qui la faute

14.12.2007 | La commune est en perte de vitesse : A qui la faute

Le Poinçonnet


Le marché se recale. - A proximité de la forêt, la commune attire les candi­dats à l'acquisition et à la construction. Et affiche les prix les plus élevés de l'agglomération pour les maisons anciennes et les pavillions. « C'est très cher, trop cher, les prix sont surfaits, indique Cathe-
rine Bressy. 1/ faut en général compter au dessus de 200.000 €. » « Avant, tout se vendait à n'importe quel prix sous. prétexte qu'on était au Poinçonnet », ajoute Philippe Coutret, gérant associé de l'Immobilière Guignard.
La commune est « en perte de vitesse à cause de son prix », remarque Catheri­ne Bressy. Elle souffre en outre de ne pas avoir de plan d'urbanisme.
 « 1/ y a un mélange des genres: une belle maison en côtoie une autre moins bien, ou un local d'activité », précise Catherine Bres­sy. « Aujourd'hui, il y a du beau, du moins beau, du moyen, approuve Philip­pe Couret. 1/ y a de bons endroits et de moins bons. Les gens sont plus attentifs. Et les prix varient en fonction des pres­tations et de la localisation. Le marché se recale bien. »
Le centre-bourg est en cours de réno­vation, ce qui devrait changer la physio­nomie de la commune. L'Immobilière Guignard construit un lotissement de quinze pavillons au Grand-Épot, à proxi­mité immédiate de la ville ancienne du Poinçonnet. Des maisons de 90 à 160 m2 avec garage, sur des terrains de 680 à 980 m2. Il reste quelques lots à acheter aux alentours de 180.000 €, prix moyen.

 
 SOURCE : SUPPLEMENT LA NOUVELLE REPUBLIQUE DU 12 AVRIL 2007
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07:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le poinconnet, jean petitpretre, joel chretien, jean verdon, immobilier

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